Thursday, January 12, 2012

Victoriaville, ville verte par excellence

Victoriaville, berceau du recyclage, confirme sa réputation de ville verte par... (Archives La Tribune)(Sherbrooke) Victoriaville, berceau du recyclage, confirme sa réputation de ville verte par excellence. La proportion de matières valorisées par les citoyens y est deux fois plus importante que dans la plupart des grandes villes de la province, révèle une enquête réalisée par les sept quotidiens du groupe Gesca.

Au chapitre de la valorisation des matières résiduelles, Sherbrooke semble aussi faire très bonne figure. Depuis deux ans, les Sherbrookois récupèrent et compostent davantage de matières qu'ils n'en jettent à la poubelle, ce qui constitue une exception et non la règle parmi les grandes villes québécoises.
Toutefois, les chiffres fournis par la Ville de Sherbrooke à la demande de La Tribune incluent des données qui rendent toute comparaison difficile.

C'est que les statistiques de Sherbrooke englobent une certaine quantité de matériaux de construction acheminés par des entrepreneurs dans les écocentres. «C'est très minime», affirme le haut fonctionnaire Denis Gélinas. Impossible néanmoins de connaître le tonnage exact provenant des citoyens.
Comme les matériaux de construction sont très lourds par rapport à d'autres matières valorisables, leur inclusion vient quelque peu gonfler la quantité de matières valorisées par la Ville de Sherbrooke, mais on ignore dans quelle proportion.

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Budget Val-d'Or: la collecte des matières résiduelles coûtera plus cher

 
La Ville de Val-d’Or a déposé son budget 2012 lors d’une assemblée spéciale du conseil de Ville, le 19 décembre. La seule augmentation ou diminution marquée au niveau des taxes se situe au niveau de la collecte des matières résiduelles, qui passe de 190 $ à 230 $ par foyer.

Une augmentation équivalente sera aussi appliquée aux entreprises. Cette hausse s’explique par le montant que la MRC de la Vallée-de-l’Or doit rembourser au gouvernement provincial, qui avait versé en trop une subvention. L’augmentation de 40 $ par foyer constitue la part que la Ville de Val-d’Or doit verser à la MRC pour ce remboursement.

Est-ce que cette augmentation est implantée que pour l’année 2012 ou deviendra-t-elle récurrente? «On ne le sait pas. Ça va dépendre des sommes qu’on devrait recevoir du gouvernement du Québec», a répondu M. Trahan.

1¢ de moins / 100 $ d’évaluation 
 

Friday, December 16, 2011

Une usine de biométhanisation pourrait être construite dans la zone aéroportuaire


SAINT-HUBERT. Afin de répondre aux impératifs de son plan directeur de gestion des matières résiduelles, adopté en juillet dernier, l’Agglomération de Longueuil envisage de construire un complexe environnemental, incluant une usine de biométhanisation, dans la zone aéroportuaire.

Bien que l’emplacement précis n’ait pas été révélé, les documents obtenus par Le Courrier du Sud avancent que deux des sites potentiels se trouvent dans la zone, qui est déjà aux prises avec une importante problématique liée au bruit des avions.

«L’emplacement définitif n’a pas encore été déterminé, c’est toujours à l’étude», a mentionné la porte-parole de la Ville de Longueuil, Alexandrine Coutu.

Rappelons que l’Agglomération avait approuvé un emprunt de 930 000$, en octobre 2010, afin de réaliser des études pour la construction d’une usine de biométhanisation et de compostage des matières organiques d’ici janvier 2014.

Deux conditions

Le conseil d’agglomération a récemment entériné le règlement CA-2011-173, qui modifie le schéma d’aménagement et de développement, de façon à y autoriser la fonction complémentaire Complexe environnemental de traitement des matières résiduelles dans une aire d’affectation, sous deux conditions : les activités principales du futur complexe doivent se faire à l’intérieur du bâtiment et aucun enfouissement n’est permis. 
 
 
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Vos déchets dans le réservoir

(Sherbrooke) Transformer des déchets en énergie : voilà le tour de force qu'a réussi Enerkem. Présentement au 42e rang des 50 compagnies les plus innovatrices du monde selon le magazine Fast Company, l'entreprise pourrait bien gravir de nouveaux échelons au fil du temps et s'approcher ainsi des Apple, Twitter et Facebook de ce monde.

Enerkem se résume pour l'instant à trois projets. Le premier se trouve à Westbury, dans la MRC du Haut-Saint-François, en Estrie. Les deux autres, à Pontotoc, au Mississippi, et à Edmonton, en Alberta.
Au Mississipi, la compagnie souhaite produire de l'éthanol à partir de déchets municipaux solides. On y effectuera le traitement de pas moins de 190 000 tonnes de matières résiduelles domestiques par année. Environ 60 pour cent des déchets seront ainsi recyclés prochainement ou convertis en 40 millions de litres d'éthanol qui pourraient très bien se retrouver dans le réservoir de nos voitures.

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Le biogaz, une énergie renouvelable qui pourrait être bénéfique pour le Québec

Depuis la fin du XXe et le début XXIe siècle, le réchauffement climatique est devenu l’une des valeurs les plus prioritaires de notre monde. Les conséquences que celui-ci amène risquent énormément de modifier notre mode de vie si jamais nous ne réagissons pas rapidement. Plusieurs gouvernements tentent de favoriser le développement de nouvelles technologies afin de produire de l’énergie verte et renouvelable pour ces citoyens. Le biogaz, qui est une technologie assez ressente, fait partie des modes de production d’énergies les plus avantageuses pour une société. Cependant, le Québec est une province qui semble fermer les yeux sur cette technologie qui est pourtant simple à développer. 

Dans ce texte, trois arguments seront amenés afin de convaincre le gouvernement du Québec d’instaurer la production du biogaz. Ensuite, il sera question des avis de deux philosophes importants puis de certains contre-arguments qui sont en lien avec le sujet et qui seront, par la suite, réfutés. 

Tout d’abord, il serait nécessaire que la province de Québec développe la technologie du biogaz puisque celle-ci est très avantageuse pour l’environnement. En effet, le biogaz consiste à extraire les gaz (surtout le méthane) des déchets organiques produits par les animaux et les végétaux. La plupart du temps, cette méthode est utilisée dans les fermes puisque celles-ci sont justement très riches en matières organiques et contient l’espace nécessaire pour les mettre en réserve. La méthode est simple, on peu faire, par exemple, la fermentation des matières organiques déféquées par les animaux, puis on en extrait les gaz qui sont ensuite utilisés afin de produit l’énergie électrique nécessaire pour faire fonctionner la ferme en entier. 
 
Ce mode de transformation n’est aucunement néfaste pour l’environnement puisqu’il n’émet aucun gaz à effet de serre dans l’atmosphère. En effet, lorsque tout le carbone produit est absorbé par les végétaux dont est issu le biogaz, on ne constate aucune émission de CO2 et de méthane dans l’atmosphère, ce qui est en soi une très belle constatation. De plus, le méthane, qui s’échappe naturellement des matières organiques, est transformé en CO2. C’est très avantageux pour l’environnement puisque le méthane est un gaz 23 fois plus puissant que le CO2. Aussi, l’équipement utilisé dans la production du biogaz n’a aucun impact sur la biosphère, contrairement aux barrages hydroélectriques qui sont un vrai désastre pour la faune et la flore environnante surtout à cause des inondations créées par ceux-ci. Bref, le Québec devrait adopter le biogaz comme mode de production d’énergies électriques puisqu’il n’a très peu, voire même aucun impact sur l’environnement. 
 

Méthanisation des déchets ménagers : un projet à l'étude - Ligné

Alain Bourget, adjoint au Développement durable, a présenté, lors du conseil municipal du jeudi 24 novembre, un projet de méthanisation des déchets ménagers de la commune.

La commission Développement durable mène en effet une réflexion sur ce projet, que le Gaec des 3 Moulins avait envisagé en 2009 et abandonné pour manque de rentabilité.

Deux éléments nouveaux permettent de réétudier aujourd'hui le projet. Le premier est l'admission en grande quantité de déchets ménagers dégradables (fermentescibles), issus du tri sélectif et de déchets dits professionnels issus de la restauration collective. Le deuxième élément, c'est le projet de piscine dans la commune. Ce procédé peut générer jusqu'à 500 m³ de gaz méthane par tonne de déchets. En terme d'énergie, 1 m³ de gaz = 1 litre de fuel domestique. Le principe est simple : les déchets sont acheminés dans un digesteur, énorme cuve étanche, chauffée à 37 °C, sans oxygène. Cette fermentation dégage du méthane dirigé vers un cogénérateur, ou moteur, qui produit de l'électricité, revendue à EDF. Elle dégage aussi de l'eau chaude qui peut alimenter un réseau de chauffage.

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Méthanisation : 7 000 hectares d'épandage seraient libérés - Châteauneuf-du-Faou

Jeudi soir, la salle ar Sterenn était comble pour cette première réunion publique concernant le projet d'implantation d'une unité de méthanisation dans la zone industrielle de Kroas-Lesneven.Jeudi soir, près de 250 personnes ont assisté, salle ar Sterenn, à la première réunion publique concernant le projet d'implantation d'une unité de méthanisation dans la zone industrielle de Kroas-Lesneven, approuvé par les élus communautaires.

Francis Le Jeune, porteur du projet, et Isabelle Motte, présidente du groupe SPTI, investisseur sur le projet de Poher-Énergies, se sont appliqués à en faire une présentation claire, avec schémas projetés sur écran.

Les riverains s'expriment