Friday, December 16, 2011

Le biogaz, issu de déchets, prend son essor en France

La filière de la méthanisation, qui peut offrir des prix plus stables que le gaz naturel, s'organise à Troyes. 

C'est une ressource verte beaucoup moins médiatisée que le solaire ou l'éolien. Encore discrète, elle vient de recevoir un coup de pouce du gouvernement. La méthanisation consiste à produire du gaz -appelé biogaz- à partir de déchets organiques (végétaux, graisses et sucres alimentaires). Développée depuis des années en Allemagne, la filière dispose désormais des conditions pour décoller en France.
Dernière mesure, publiée au Journal officiel des 22 et 23 novembre, les producteurs de biogaz peuvent désormais injecter leurs mètres cubes dans le réseau de GrDF (gaz de ville) qui leur achète entre 45 et 125 euros par mégawattheure (MWh), en fonction de la taille de l'installation et de la nature des déchets valorisés.

Biomasse Au service du biogaz

L'Association Biomasse Suisse promeut le biogaz. Elle sera présente à Swiss'expo en janvier 2012.

A la suite d'Energie 2000 (1991-2000) et de Suisse Energie 2001-2010, la Confédération a mis en place son troisième programme en faveur des énergies renouvelables et de l'efficacité énergétique. Dans ce contexte, l'association Biomasse Suisse a été constituée en mars 2011 par la fusion du Biogas Forum et de BiomassEnergie, deux entités actives dans le domaine du biogaz depuis des années. Cette nouvelle association est l'organisme faîtier du biogaz en Suisse et dispose du soutien de la Confédération.

Lire la suite : http://193.247.189.70/agrihebdo/journal/artikel.cfm?id=66241

Vin et fromage alimentent le plan biogaz français

Le biogaz, une énergie renouvelable encore naissante en France
Holding Verte veut répondre à "une problématique territoriale"
Objectif de production d'électricité de 625 MW d'ici 2020
Une loi incitera les supermarchés à recycler leurs invendus


par Gus Trompiz et Muriel Boselli

PARIS, 14 décembre (Reuters) - Les fleurons de la gastronomie du Cher, vin de Sancerre et crottin de Chavignol, pourraient bientôt produire de l'électricité grâce au nouveau programme du gouvernement français en faveur du biogaz.

Holding Verte, société pionnière dans le domaine du biogaz, collectera pour la première fois des déchets organiques agricoles du département du Cher, tels que restes de pressurage des raisins ou fumier, dans un rayon de 30 kilomètres autour de sa future installation.

Les agriculteurs concernés ne seront pas rémunérés mais la société leur offrira du digestat, un résidu de la méthanisation (fermentation des matières organiques) qui aboutit à la formation de biogaz qui peut servir d'engrais.

"C'est un troc de fumier contre digestat", résume Frédéric Flipo, cofondateur de Holding Verte, lors d'une interview à Reuters, ajoutant qu'une tonne de déchets produit presqu'une tonne de digestat.

Lire la suite : http://www.investir.fr/infos-conseils-boursiers/actus-des-marches/infos-marches/vin-et-fromage-alimentent-le-plan-biogaz-francais-394332.php

Le Maroc confirme ses ambitions dans le biogaz

Le Maroc confirme ses ambitions dans le biogazLA ville de Fès est pionnière dans la gestion et le contrôle des déchets. Confié à la société américaine «Ecomed de gestion des déchets solides» depuis avril 2004, ce secteur promet une première en matière de développement durable. Ceci, grâce à l’installation d’une future usine de biogaz qui devrait en principe couvrir jusqu’à 30% des besoins en énergie électrique de la ville de Fès, et ce, dans 10 ans.

En attendant, les responsables de la décharge viennent tout juste d’implanter un générateur qui produira, via la récupération et le traitement du biogaz, un mégawatt de puissance électrique. «Les besoins de la décharge contrôlée sont estimés à 800 kilowatts. Nous étudions la possibilité d’injecter l’excédent d’environ 400 kilowatts dans le réseau électrique de la ville», indique le responsable d’Ecomed. Pour ce qui est de son marché à Fès, l’entreprise américaine assure la gestion déléguée de la décharge contrôlée dans le cadre d’un contrat de gestion déléguée de 10 ans avec le conseil communal. Le délégataire prévoit des investissements de l’ordre de 75 millions de DH. A ce jour, il a déjà déboursé 40 millions de DH dans les infrastructures et le matériel de pesage, d’enfouissement et de traitement. Située sur la route de Sidi Harazem, la décharge publique contrôlée de Fès s’étale sur une superficie de 110 ha et répond aux critères de «production propre» et de respect de l’environnement.

A 300 mètres de profondeur, il n’y a aucune nappe et le terrain est totalement imperméable. Il est composé d’une couche d’argile de plus de 30 mètres de profondeur évitant ainsi la pollution des eaux souterraines. Il n’y a pas de risque d’infiltration verticale des déchets liquides vers le sol. Le terrain est en outre loin des centres résidentiels et autres exploitations sensibles aux nuisances. Toutes les dispositions ont été prises pour préserver les composantes de l’environnement avec la mise en place de systèmes de drainage des lixiviats, et d’aménagement d’ouvrages de collecte et d’évacuation des eaux pluviales. Le premier réseau du système de collecte de biogaz a été posé à partir de 10 mètres de hauteur des déchets. Actuellement, une torchère fermée est placée en amont des conduites des lixiviats pour évacuer et brûler le biogaz qu’ils contiennent. En outre, la décharge comprend aussi une partie réservée à la conversion du biogaz émanant des déchets en énergie électrique propre qui servira pour l’éclairage public de la ville de Fès. L’énergie produite alimentera également la future station de traitement des lixiviats, dont la construction est annoncée pour bientôt et qui nécessitera pas moins de 8 millions de DH.

Wednesday, December 14, 2011

Himark signs $15-million biogas deal Edmonton-based firm will produce ethanol from manure in Kansas

Edmonton-based Himark BioGas, which designed and built its first bio-gas plant near Vegreville, has signed a deal worth $15 million with Western Plains Energy of Oakley, Kan.

The U.S. facility already produces ethanol from grain and corn. It will add Himark's patented Waste-to-Energy system to produce ethanol from manure from local feedlots, as well as food and human waste.

"This is our first licence, and the plant will be the largest on-farm biogas producer, representing 10 per cent of total U.S. production," said Evan Chrapko, the co-chief executive of Himark, formerly Highmark Renewables.

About half the $15 million is for a licence payment, with the rest for additional engineering and design that will be done by Himark to adapt the unit to the Kansas plant. The Himark digester at the Western Plains plant will initially have a capacity of 24 million litres per year.

Read more : http://www.edmontonjournal.com/business/Himark+signs+million+biogas+deal/5857583/story.html

Potawatomi biogas plant zoning gains early approval

Heat from a new biogas facility would be used to heat the Potawatomi Casino in Milwaukee's Menomonee Valley.
 
The Forest County Potawatomi Community’s planned new biogas facility near its Menomonee Valley casino gained unanimous approval from a city zoning committee on Tuesday.

The 2 megawatt plant would convert waste products from food production companies to gas and then burn the gas to produce electricity. Heat from the process will heat the casino, and the electricity from the plant will be sold to We Energies.
 

Friday, December 9, 2011

Portrait 2010 des matières résiduelles de l'agglomération montréalaise

MONTRÉAL, le 8 déc. 2011 /CNW Telbec/ - La Ville de Montréal rend public aujourd'hui le Portrait des matières résiduelles de l'agglomération montréalaise 2010. Le présent portrait regroupe les données de 2006 à 2010, autant pour les matières faisant l'objet de programmes de récupération que celles dirigées vers l'élimination. 

En moyenne, chaque Montréalais a généré 534 kg de matières résiduelles au cours de l'année 2010. Ceci correspond à une quantité totale de 1 008 552 tonnes de matières, dont 37 % ont été récupérées par le biais des différents programmes offerts par la Ville, ce qui représente une hausse de 13 % par rapport à 2006. 

Faits saillants du Portrait 2010
La hausse des matières récupérées est principalement due à la valorisation d'une quantité beaucoup plus importante de résidus de construction, rénovation et démolition résidentiels et des encombrants. Effectivement, les quantités valorisées sont en hausse de 87 % par rapport à 2006 et le taux de récupération est de 59 %. Ces résidus sont désormais envoyés dans un centre de récupération et de tri plutôt que directement à l'enfouissement. Il s'agit de l'un des principaux engagements pris par l'administration municipale dans le cadre de son Plan de gestion des matières résiduelles (www.ville.montreal.qc.ca/pdgmr). Les quantités de résidus domestiques dangereux collectées ont aussi augmenté depuis 2006; le taux de récupération est de 56 %. 

Bien que les quantités de matières recyclables collectées soient en hausse, le taux de récupération demeure stable, soit de 53 %. La distribution récente de quelque 250 000 bacs roulant pour le recyclage à travers la ville aura certes un impact positif sur le taux de récupération au cours des prochaines années. 

Par ailleurs, les quantités de matières organiques ramassées sont en hausse de 53 % par rapport à 2006. La Ville accentue ses efforts pour offrir la collecte des matières organiques à davantage de citoyens d'année en année, ce qui contribuera à augmenter le taux de récupération, qui était de 10 % en 2010.


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